{"id":9237,"date":"2026-09-30T17:52:27","date_gmt":"2026-09-30T15:52:27","guid":{"rendered":"https:\/\/mariepierre-terrien.com\/?page_id=9237"},"modified":"2026-09-30T18:05:18","modified_gmt":"2026-09-30T16:05:18","slug":"leglise-de-braye-sous-faye","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/mariepierre-terrien.com\/index.php\/leglise-de-braye-sous-faye\/","title":{"rendered":"L\u2019\u00e9glise de Braye-sous-Faye"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"768\" src=\"https:\/\/mariepierre-terrien.com\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/IMG_20250215_160150-1-1024x768.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9244\" srcset=\"https:\/\/mariepierre-terrien.com\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/IMG_20250215_160150-1-1024x768.jpg 1024w, https:\/\/mariepierre-terrien.com\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/IMG_20250215_160150-1-300x225.jpg 300w, https:\/\/mariepierre-terrien.com\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/IMG_20250215_160150-1-768x576.jpg 768w, https:\/\/mariepierre-terrien.com\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/IMG_20250215_160150-1-1536x1152.jpg 1536w, https:\/\/mariepierre-terrien.com\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/IMG_20250215_160150-1-2048x1536.jpg 2048w, https:\/\/mariepierre-terrien.com\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/IMG_20250215_160150-1-349x262.jpg 349w\" sizes=\"auto, (max-width: 767px) 89vw, (max-width: 1000px) 54vw, (max-width: 1071px) 543px, 580px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>L\u2019\u00e9glise Saint-Jean-Baptiste de Braye-sous-Faye  (\u00a9 MP Terrien)<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Un p\u00f4le religieux majeur<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans son \u00e9tat actuel, l\u2019\u00e9glise de Braye-sous-Faye, consacr\u00e9e \u00e0 saint Jean-Baptiste, se pr\u00e9sente comme un \u00e9difice religieux du XII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle. Avec son beau portail d\u2019entr\u00e9e richement d\u00e9cor\u00e9 et son clocher, elle constitue un bon exemple de l\u2019art roman du Richelais, malgr\u00e9 les restaurations intervenues \u00e0 l\u2019\u00e9poque moderne. Elle a en effet \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s remani\u00e9e au XVIII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, puis en 1924. La premi\u00e8re mention explicite de l\u2019\u00e9glise n\u2019appara\u00eet qu\u2019au XI<sup>e<\/sup> si\u00e8cle dans les sources, Toutefois, plusieurs \u00e9l\u00e9ments sugg\u00e8rent que ses origines sont beaucoup plus anciennes. L\u2019\u00e9glise de Braye-sous-Faye \u00e9tait en effet un p\u00f4le religieux majeur dans le contexte r\u00e9gional.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Au X<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, le lieu porte le nom de <em>Braiacum<\/em> et occupe une position strat\u00e9gique en tant que centre administratif et judiciaire, car il figure parmi les quatre chefs-lieux de viguerie du <em>pagus<\/em> <em>Castri Airaudi<\/em>, c\u2019est \u00e0 dire de la r\u00e9gion de Ch\u00e2tellerault. Deux chefs de la viguerie, les <em>vicarii<\/em> de Braye, sont attest\u00e9s&nbsp;:&nbsp; Norbert, qui exerce cette fonction pendant une longue p\u00e9riode, puis Rainaud en 960. Ces <em>vicarii<\/em> d\u00e9pendent des comtes du Poitou et la seigneurie de Braye rel\u00e8ve alors de la forteresse de Mirebeau.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Au XI<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, la seigneurie de Braye est d\u00e9tenue par Milon. Il laisse deux fils, Pierre et Arbert. Ce dernier devient seigneur de Saint-Jouin de Marnes, une localit\u00e9 situ\u00e9e au sud-ouest de Loudun. Braye se rattache \u00e0 cette \u00e9poque au dioc\u00e8se de Poitiers et d\u00e9pend de l\u2019abbaye b\u00e9n\u00e9dictine de Saint-Cyprien, fond\u00e9e en 828 par P\u00e9pin, duc d\u2019Aquitaine. Une charte r\u00e9dig\u00e9e vers 1080 nous apprend que Braye dispose alors de deux \u00e9glises, l\u2019une d\u00e9di\u00e9e \u00e0 saint Jean et l\u2019autre \u00e0 saint Pierre, ainsi que d\u2019un baptist\u00e8re. Ces \u00e9tablissements rel\u00e8vent f\u00e9odalement du seigneur Arbert de Saint-Jouin qui, avec son \u00e9pouse Tomase conc\u00e8de aux moines de Saint-Cyprien les \u00e9glises et le baptist\u00e8re de Braye. Trente ans plus tard, cette donation est renouvel\u00e9e par Raisendis, la fille d&rsquo;Arbert de Saint-Jouin, et son \u00e9poux Aimeri Rabastel.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ces \u00e9difices sont ant\u00e9rieurs \u00e0 l\u2019\u00e9glise actuelle qui date du XII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, mais on ne sait pas \u00e0 quelle \u00e9poque ils ont \u00e9t\u00e9 construits. Faute d\u2019\u00e9l\u00e9ments dat\u00e9s, il est difficile d\u2019\u00e9tablir pour Braye un parall\u00e8le entre les sources \u00e9crites et l\u2019\u00e9difice existant. A une date inconnue, l\u2019une des deux \u00e9glises a d\u00fb \u00eatre d\u00e9truite. Seule subsiste celle qui est d\u00e9di\u00e9e \u00e0 saint Jean, probablement Saint-Jean-Baptiste d\u00e8s l\u2019origine, en raison de la pr\u00e9sence du baptist\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>La continuit\u00e9 de l\u2019occupation<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Certes, avec le temps, Braye perd de son influence, au profit de la localit\u00e9 voisine de Faye-la-Vineuse. Cette baronnie relevant du ch\u00e2teau de Saumur, situ\u00e9e sur une \u00e9minence, pr\u00e9sentait un int\u00e9r\u00eat militaire strat\u00e9gique et Foulques Nerra y fait construire une forteresse. Faye gagne aussi en importance religieuse, avec la fondation de la coll\u00e9giale Saint Georges en 1039 par Dame Niv\u00e8s. Au XII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle les seigneurs de Faye sont tout puissants et s\u2019approprient m\u00eame les fonctions judiciaires de Braye. La paroisse de Braye forme d\u00e9sormais un fief qui rel\u00e8ve de la baronnie de Faye-la-Vineuse et prend le nom de Braye-sous-Faye.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Toutefois son \u00e9glise conserve son prestige au cours du temps. En effet, le ch\u00e2teau \u00e9difi\u00e9 par le cardinal de Richelieu d\u00e9pend de la paroisse de Braye-sous-Faye, dont l\u2019\u00e9glise abrite le caveau familial des du Plessis, ce qui souligne l\u2019importance du site. La m\u00e8re de Richelieu, Suzanne de la Porte y est inhum\u00e9e en 1616, suivie du fils a\u00een\u00e9 de la famille, Henri, qui trouve la mort en 1619 \u00e0 la suite d\u2019un duel.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Des indices architecturaux<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L&rsquo;\u00e9glise de Braye-sous-Faye, s\u00e9par\u00e9e de la voie par un mur bas, a conserv\u00e9 son apparence d&rsquo;enclos. La cuve baptismale, qui devait \u00eatre \u00e0 cette \u00e9poque une cuve \u00e0 immersion, pouvait se trouver sur le parvis de l\u2019\u00e9glise. Le rite du bapt\u00eame par immersion, pratiqu\u00e9 jusqu\u2019au X<sup>e<\/sup>-XI<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, permettait au fid\u00e8le de se purifier, avant de p\u00e9n\u00e9trer dans le lieu saint. <\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans de nombreuses \u00e9glises pal\u00e9ochr\u00e9tiennes, le narthex situ\u00e9 avant le porche d\u2019entr\u00e9e servait d\u2019espace interm\u00e9diaire entre le monde profane et le monde sacr\u00e9, et le bapt\u00eame pouvait y \u00eatre pratiqu\u00e9. Malgr\u00e9 les nombreuses restaurations de l\u2019\u00e9glise, elle a conserv\u00e9 des t\u00e9moignages de ce rite chr\u00e9tien qui s\u2019y pratiquait depuis des temps ancestraux\u00a0: le vitrail situ\u00e9 dans le ch\u0153ur, qui repr\u00e9sente saint Jean-Baptiste (l\u2019inscription <em>Ecce Agnus Dei<\/em> [<em>qui peccata mundi<\/em>] d\u00e9signe le Christ : \u00ab Voici l\u2019Agneau de Dieu qui enl\u00e8ve le p\u00e9ch\u00e9 du monde \u00bb) et dans le ch\u0153ur, un tableau qui repr\u00e9sente le bapt\u00eame de J\u00e9sus dans le Jourdain<br><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"581\" height=\"453\" src=\"https:\/\/mariepierre-terrien.com\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/image.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9238\" style=\"aspect-ratio:1.2825607064017661;width:581px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/mariepierre-terrien.com\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/image.jpg 581w, https:\/\/mariepierre-terrien.com\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/image-300x234.png 300w, https:\/\/mariepierre-terrien.com\/wp-content\/uploads\/2026\/09\/image-349x272.png 349w\" sizes=\"auto, (max-width: 581px) 100vw, 581px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"has-small-font-size wp-block-paragraph\"> <em>L\u2019\u00e9glise Saint-Jean-Baptiste de Braye-sous-Faye, Saint-Jean-Baptiste,<\/em> <em>vitrail, \u00e9poque moderne (\u00a9 MP Terrien)<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Une vaste n\u00e9cropole<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les fouilles men\u00e9es dans les n\u00e9cropoles contribuent \u00e0 une meilleure connaissance du haut Moyen Age. D\u00e8s le XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, les historiens ont signal\u00e9 \u00e0 Braye-sous-Faye une n\u00e9cropole de grande ampleur, estim\u00e9e \u00e0 une dizaine d\u2019hectares et constitu\u00e9e d\u2019une multitude de sarcophages en forme d\u2019auges (un millier \u00e0 plusieurs milliers).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les investigations men\u00e9es en 2012 par l\u2019arch\u00e9ologue Daniel Morleghem dans le cimeti\u00e8re actuel, o\u00f9 affleurent encore une vingtaine de cuves. Elles ont permis d\u2019affirmer que ce site fun\u00e9raire a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 du haut Moyen-Age jusqu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9poque moderne. A l\u2019occasion d\u2019une autre op\u00e9ration de fouilles conduite dans le bourg, cinq s\u00e9pultures ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es \u00e0 une dizaine de m\u00e8tres \u00e0 l\u2019ouest du contrefort nord du pignon de l\u2019\u00e9glise. Une quinzaine de tombes et de nombreux ossements ont \u00e9t\u00e9 retrouv\u00e9s au sud-ouest de l\u2019\u00e9glise. Les analyses&nbsp;au carbone 14 ont permis d\u2019\u00e9tablir une datation entre le d\u00e9but du&nbsp;vii<sup>e<\/sup>&nbsp;et le milieu du&nbsp;viii<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>La christianisation des n\u00e9cropoles pa\u00efennes&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">D\u00e8s le IV<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, sous l\u2019influence des \u00e9v\u00eaques, le christianisme progresse en Touraine. Saint Martin de Tours (371-397) et ses disciples \u00e9vang\u00e9lisent une grande partie de la Gaule. Saint Hilaire de Poitiers (v.349-v.368) est \u00e9galement un des fers de lance du christianisme. Gr\u00e2ce \u00e0 Gr\u00e9goire de Tours, nous savons que le christianisme commence \u00e0 s\u2019implanter dans les cit\u00e9s comme Tours, puis essaime dans de nombreuses localit\u00e9s : l\u2019\u00e9glise Saint-Martin de Chinon est \u00e9difi\u00e9e vers 440, l\u2019\u00e9glise de Mougon \u00e0 Crouzilles vers 470, etc&#8230; L\u2019implantation de monast\u00e8res favorise le d\u00e9veloppement de la nouvelle religion.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">A ses d\u00e9buts, le christianisme s\u2019implante gr\u00e2ce \u00e0 la construction d\u2019\u00e9difices en bois, une technique qui s\u2019est diffus\u00e9e sous l\u2019effet de la migration des peuples germaniques vers l\u2019ouest. Les sources \u00e9crites qui mentionnent des \u00e9glises et oratoires en bois sont toutefois peu nombreuses, car il est tr\u00e8s rare que les auteurs du haut Moyen-Age pr\u00e9cisent la nature du mat\u00e9riau utilis\u00e9. Une dizaine d\u2019exemples sont toutefois attest\u00e9s. Les exemples d\u2019\u00e9glises en bois du haut Moyen-Age, mises au jour par les fouilles arch\u00e9ologiques, restent par ailleurs peu nombreux. Peu solides, ils se sont mal conserv\u00e9s et, lorsque le culte du saint devenu c\u00e9l\u00e8bre le permettait, ils \u00e9taient remplac\u00e9s par des \u00e9difices en pierre.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans les campagnes en particulier, le m\u00eame sch\u00e9ma se r\u00e9p\u00e8te : afin de christianiser le cimeti\u00e8re pa\u00efen, un premier \u00e9difice en bois est construit. Il est ensuite remplac\u00e9 par une construction en pierre, qui se superpose \u00e0 la construction d\u2019origine et qui en garde l\u2019orientation. La n\u00e9cropole de Braye, initialement pa\u00efenne, a probablement \u00e9t\u00e9 christianis\u00e9e par l\u2019ajout d\u2019un baptist\u00e8re et d\u2019une premi\u00e8re \u00e9glise en bois, voire d\u2019une deuxi\u00e8me \u00e9glise contigu\u00eb, en raison de l\u2019importance prise par le site. Ces premiers \u00e9difices ont \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9s ult\u00e9rieurement par une construction en pierre, qui s\u2019est superpos\u00e9e aux \u00e9difices d\u2019origine. L\u2019importance grandissante de la n\u00e9cropole est probablement \u00e0 mettre en relation avec le d\u00e9veloppement du christianisme.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans l\u2019\u00e9tat actuel des connaissances, nous n\u2019avons toutefois aucun t\u00e9moignage d\u2019une \u00e9ventuelle construction en bois \u00e0 Braye-sous-Faye. Seules de nouvelles fouilles permettraient de conforter ces hypoth\u00e8ses.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>\u00a9 Marie-Pierre Terrien<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Pour en savoir plus : <\/strong>Marie-Pierre Terrien, \u00ab&nbsp;L\u2019\u00e9glise de Braye-sous-Faye et sa n\u00e9cropole&nbsp;: l\u2019arch\u00e9ologie au secours de l\u2019histoire&nbsp;\u00bb, <em>Actes du colloque de la 5e Journ\u00e9e inter associative des Soci\u00e9t\u00e9s d&rsquo;Histoire Anjou-Poitou-Touraine, \u00ab\u00a0Arch\u00e9ologies(s)\u00a0\u00bb<\/em>, Loudun, 30 mai 2026, p. 51-62.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019\u00e9glise Saint-Jean-Baptiste de Braye-sous-Faye (\u00a9 MP Terrien) Un p\u00f4le religieux majeur Dans son \u00e9tat actuel, l\u2019\u00e9glise de Braye-sous-Faye, consacr\u00e9e \u00e0 saint Jean-Baptiste, se pr\u00e9sente comme un \u00e9difice religieux du XIIe si\u00e8cle. Avec son beau portail d\u2019entr\u00e9e richement d\u00e9cor\u00e9 et son clocher, elle constitue un bon exemple de l\u2019art roman du Richelais, malgr\u00e9 les restaurations intervenues &hellip; <\/p>\n<p class=\"link-more\"><a href=\"https:\/\/mariepierre-terrien.com\/index.php\/leglise-de-braye-sous-faye\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;L\u2019\u00e9glise de Braye-sous-Faye&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-9237","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mariepierre-terrien.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/9237","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mariepierre-terrien.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/mariepierre-terrien.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mariepierre-terrien.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mariepierre-terrien.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9237"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/mariepierre-terrien.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/9237\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":9252,"href":"https:\/\/mariepierre-terrien.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/9237\/revisions\/9252"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mariepierre-terrien.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9237"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}